jeudi 10 mars 2011

image de mirroir

En face dans le miroir il y a une étrangère qui me regarde avec insistance chaque fois je passe y devant. On se connait pas réellement et je cherche en elle une réponse, une indice qui pourra me montrer ce qu'elle attend....C'est curieux son visage...il reste peu transformé malgré le temps passant... ses yeux pénétrants touchent mon âme puis elle pousse une sourire doucement, avec hésitation. Aura-t-elle la volonté me dire quelque chose ? Pour l'instant on reste silencieusement se regardant. Je remarque qu'elle dégage, ce jour, un courant apaisant à travers son regard, mais on reste dans l'apparence des sens. En s'approchant l'hésitation au premier vu remonte en agitation de son attente de s'assimiler. Cela fait longtemps son existence reste capturé derrière cet écran, on dira un temps indéfini. Il ne la faut qu'un signe, mais loin d'arriver la réponse n'était pas ce que je souhaitais, et à elle je me sentais pas capable la donner une affirmation ou d'autre. Mes mots feraient qu'un écho dans l'éther, une monologue à un reflet, image et son. Certains nous voient jamais. La phénomène d'écran s'appliquerait à moi comme elle. Pour l'instant, séparées par cette plane de verre nous restons deux parties divisées entre corps et reflet... J'avoue de ne comprendre pas ce reflet, si c'est vraiment moi, si c'est réel ou non, si c'est vraiment l'image que les autres voir. L'image m'apparaît décalé à quoi je ressens. Je ne m'imagine pas comme elle ressemble. En sortant je voit elle remet beaucoup de succès en ma faveur en attirant les regards qui font éloge, mais je me demande à quoi ça sert comme la partie de moi reste éclipsée par le désire d'une image. De forger une personnalité devient tortueuse quand on s'exige une perfection excéder cette discrimination entre image et soi. On dira le rôle est reversé, je reprend sa place derrière l'écran, sans parole qui compte.

mardi 1 mars 2011

Reticence à l'éveille

Tu m'avais donné un regard en partant comme c'était le dernier. Ce matin ci, la vide s'est installé avant d'envahir les instants perdus aux projets nous occupant toute la semaine. Je me rappelais à quel point je détestais l'influence pesant de la vie quotidienne aux histoires de l'amour, se forçant cet abandonnement de l'un à l'autre, de vue et de cœur. La soirée imminente jetant son ombre, obscurément sur notre chemin, serait la preuve de notre écart et tes autres réalisations secrets pour cette soirée dont j'étais privé. Tu retournerais à ces sources explorer les possibilités avec les autres où il n'aura pas ce décalage comme on avait entre nous, manquant le courage me dire directement. C'était le moyen pour toi de mettre tout en évidence. L'ouverture d'esprit n'était pas impliqué dans les deux sens. A ton avis, au lieu de partager nos moment dans nos entourages respectives, il faut se cacher en attendant, un pas derrière, en prévoyant le relation n'avancera pas... Quinze jours vont couler à une durée d'un mois ou deux avant que tu me regarderais, à peine, comme quelqu'un qui comptait pour toi.... et jusqu'à ce moment de révélation courageuse sur ton part j'étais sensé rester invisible sans de contester les interdictions, comme ci mon existence n'avait aucune importance... Oui le début de la fin, mesure de limiter les avances au cœur... pour que tu puisse tenir tes mémoires des amours précédentes et exercer les épreuves dont tu n'étais pas prêt supporter toi-même. J'ai retourné a tes caresses et tes embrasses dans lesquelles j'avais baignée en ardeur tout au long les nuits ensemble sans de comprendre ta réticence à l'éveille.